Le site d'Angkor
Situé a 7 Kilomètres de Siem Reap, il s'étend sur 400 km carrés. 287 temples ont été dénombrés dans la région, dont la construction
est échelonnée du 9e au 13 eme siècle. La majeure partie des plus beaux d'entre eux sont par chance, peu éloignés les uns des
autres et ont été répertoriés par la Conservation d'Angkor en 2 circuits très facilement accessibles en voiture ou en moto. Le Petit
circuit fait 15 km et le Grand Circuit 34 km. Les temples du petit circuit sont "visitables" en une journée (au pas de course) mais il faut
au moins quatre jours pour voir l'essentiel de la région.



Site monumental et archéologique, capitale des rois khmers du Cambodge du IXe au XVe siècle, ses ruines sont l'un des plus
grands ensembles architecturaux du monde. Angkor fut fondé au début du IXe siècle sous le nom de Yasodharapura par le roi
Yasovarman Ier (qui régna de 889 à 900). La cité primitive fut construite autour de Phnom Bakheng, un temple bâti vers 907 sur
une colline qui symbolisait la montagne se trouvant au centre du monde d'après la cosmologie hindouiste.
Les rois successifs agrandirent la ville et construisirent d'autres temples voués à diverses divinités hindouistes ainsi que de grands
réservoirs servant à irriguer et matérialisant l'océan qui entoure la montagne sacrée centrale. Le principal ensemble de temples
d'Angkor est Angkor Vat (« la ville-temple »), édifié sous le roi Suryavarman II (qui régna de 1113 à 1150) pour honorer le roi en tant
qu'incarnation du dieu. Au XIIIe siècle, Angkor couvrait environ 100 km2 et était l'une des plus grandes villes du monde, mais son
déclin commença peu après. Menacés par les attaques de leurs voisins thaïs, les Cambodgiens abandonnèrent Angkor vers 1430
et déplacèrent leur capitale vers un site plus sûr, au sud. Angkor Vat demeura quelque temps un centre de pèlerinage bouddhique,
mais le reste de la ville fut recouvert par la jungle. Les archéologues français la redécouvrirent et révélèrent son existence au monde
en 1860. L'École française d'Extrême-Orient entama des fouilles et des restaurations à partir de 1898. Le site fut abandonné à partir
de 1972 et subit les détériorations de la nature et les déprédations des pillards. Un nouveau projet de restauration a débuté en 1987
et grâce principalement aux coopérations françaises et japonaises peuvent envisagés de retrouver leur lustre d’antan.
Nous vous présentons rapidement les temples les plus célèbres...